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Conclusion



Le plus important est sûrement d’avoir plus de pouvoir sur leur satisfaction. Ces personnes se sentent de plus en plus les maîtres d’oeuvre de leur bonheur. Ils savent utiliser leurs émotions et ces dernières deviennent des alliées précieuses dans leur quête de satisfaction. Ils connaissent leurs obstacles habituels et savent comment s’y prendre pour les surmonter.

Aussi, lorsqu’on arrive à faire ainsi une place importante à ses besoins, on se retrouve avec une existence qui nous convient vraiment. On se respecte de plus en plus et on est davantage fidèle à soi. Les fruits de cette façon d’être sont considérables : une solidité intérieure, une estime de soi et une confiance en soi accrues.

On peut développer chacune des habiletés dont il est question dans cet article et s’en servir pour rendre sa vie pleinement satisfaisante. Mais il faut être prêt à mettre les efforts nécessaires. C’est un travail considérable, mais une vie qui nous convient et nous satisfait vraiment n’en vaut-elle pas le coup?

 

À quoi servent les émotions ?

Souvent, il nous arrive de considérer nos émotions comme des obstacles, des erreurs ou des faiblesses. Nous cherchons alors à les contrôler et à les empêcher de se manifester.

Par exemple, au moment où je m'adresse à la personne qui m'intéresse le plus, je deviens nerveux et tendu. Bien sûr, je considère que c'est le pire moment pour être nerveux ! Je voudrais être à mon meilleur pour l'impressionner, mais au lieu de ça je rougis, je bafouille et je perds mes idées.

Je n'aurais aucune objection à devenir énervé plus tard, seul chez moi. Ça ne me dérangerait pas du tout! Mais maintenant toutes ces réactions me nuisent en m'empêchent de faire ce que je veux, justement au pire moment.

Il est certain que je ne m'énerverai pas chez moi. Il n'y a rien là pour m'énerver. En fait, c'est précisément au bon moment et au bon endroit que je deviens tendu et que je rougis. Cette affirmation vous surprend ? Encore quelques pages et vous comprendrez pourquoi elle est parfaitement vraie.

 

 

 

Pourquoi avons-nous des émotions ?

Essentiellement, toutes nos réactions émotives sont là pour nous aider à nous adapter à chaque situation de notre vie. Elles servent à nous permettre de tirer le plus de satisfaction possible de chaque moment et d'éviter les obstacles et les dangers qui se trouvent sur notre chemin. C'est un peu comme un système de guidage très sophistiqué qui nous amène à notre principale destination: la satisfaction de nos besoins. On s'émerveille parfois devant le système de sonar dont se servent les dauphins pour se guider. Avec notre système émotif, nous n'avons rien à leur envier, bien au contraire !

Par exemple, la peur déclenche en nous des réactions physiques qui nous aident à faire face au danger plus efficacement. Notre vision devient plus précise, nos réflexes plus vifs, nos muscles plus forts et nous sommes moins sensibles à la douleur. Nous avons alors tout ce qu'il faut pour mieux réagir au danger en combattant ou en fuyant efficacement.

On voit souvent, dans de telles situations, des personnes qui accomplissent des choses dont elles seraient normalement incapables. Les athlètes en sont bien conscients et ils tentent de s'en servir pour atteindre des performances supérieures, en mettant cette intensité au service de leurs objectifs.

En fait, nos émotions sont la partie la plus importante de notre système de guidage: elles fournissent l'information nécessaire et les indices pour la rendre utilisable. En effet, nos sentiments et nos émotions nous informent continuellement sur la situation dans laquelle nous sommes et sur notre état intérieur. Plus précisément, cette vie émotive nous renseigne sur l'effet des événements et de nos propres actions sur notre équilibre intérieur.

À chaque moment, mes réactions émotives m'indiquent dans quelle mesure mes besoins sont satisfaits ou insatisfaits Elles me montrent jusqu'à quel point la situation ou les événements me conviennent vraiment.

Lorsque nous pensons aux émotions de ceux qui nous entourent, cette réalité nous apparaît plus évidente. Par exemple, si mon ami devient triste pendant que je parle, je sais immédiatement que ce que je viens de dire ne correspond pas à ce qu'il voudrait. De même, si ma conjointe se fâche, il m'apparaît évident qu'elle considère ce que je disais comme un obstacle à sa satisfaction.

Pourtant, lorsque nous pensons à nos émotions, il arrive souvent que nous soyons moins clairvoyants. Nous serons portés à considérer notre tristesse non pas comme un signe important à considérer, mais comme une faiblesse relativement inacceptable. De même, nous traitons souvent notre colère comme un manque de maîtrise et non comme une énergie utile pour vaincre un obstacle sérieux.

Parfois, il nous arrive d'accuser les autres d'avoir des réactions émotives excessives. Mais là encore, il est facile de déceler le motif de cette évaluation: nous considérons la réaction de l'autre comme trop forte ou trop émotive lorsqu'elle dérange notre démarche, lorsqu'elle nuit à l'atteinte de nos objectifs. Personne n'accuse un autre de l'aimer trop fort à moins d'être en train de chercher à s'éloigner de cette personne. Ce n'est pas sa recherche de satisfaction que nous dénonçons alors, c'est la difficulté supplémentaire qui en résulte pour notre séparation.

 

Des messages précis

Les deux exemples ci-dessus illustrent un aspect supplémentaire important: chaque émotion ou sentiment nous donne un message précis à propos de notre équilibre intérieur. Ainsi, la colère nous indique que notre organisme a décelé la présence d'un obstacle. De même, la tristesse est présente lorsque nous subissons une perte ou lorsque nous souffrons d'un manque. La liste des exemples serait longue, car chaque sentiment est porteur d'un message particulier.

Heureusement, il n'est pas nécessaire de nous promener avec un manuel de traduction pour connaître le sens particulier de chacun, il suffit d'y être soigneusement attentif et de le ressentir complètement. Si je suis réceptif et curieux devant les sentiments et les émotions qui apparaissent dans mon monde intérieur, il est assez facile d'en comprendre les messages.

Mais par contre, si je m'objecte et si je considère ces réactions comme peu appropriées, cela ne les empêchera pas d'exister, mais leur signification ne pourra devenir claire. En fait, mes sentiments commenceront alors à prendre des formes différentes qui refléteront non seulement le déséquilibre initial, mais également les déséquilibres supplémentaires qui apparaîtront à partir du moment où je repousserai mon sentiment.

Ça semble bénin: je ne fais que repousser un sentiment. Mais en fait, c'est la première marche de la descente aux enfers. Comme nous allons le voir, c'est le premier pas vers une profonde aliénation et une multitude de problèmes en tous genres.

Et c'est le début des complications! Les frustrations s'accumulent et les sentiments deviennent plus intenses, tellement que j'en viens facilement à les considérer comme disproportionnés. Mon émotion reflète alors non seulement ma réaction à l'événement particulier à l'occasion duquel elle se manifeste, mais également ma frustration accumulée dans plusieurs autres situations analogues. Ma réaction est trop forte pour la situation présente, mais elle est exactement de la bonne intensité pour s'adresser à l'ensemble des situations auxquelles j'ai refusé de réagir. Et c'est justement ce que je fais maintenant: je réagis à toutes ces situations à la fois. C'est la deuxième marche, plus glissante que la première, celle où j'accumule les frustrations.

L'exemple le plus fréquent de cette accumulation, c'est celui où on a l'impression d'être comme une bombe. Par exemple, on n'en peut plus de se laisser mener par le bout du nez, on s'en veut d'être incapable de dire non, on en a marre de se laisser traiter comme si on n'était rien. C'est alors comme une impossibilité physique: plus rien ne passe, on est tout simplement incapable d'accepter une frustration supplémentaire. La coupe est pleine, comme on dit!

Mais encore là, tant que mes émotions demeurent vivantes, tout n'est pas perdu. Je considère peut-être que mes réactions sont exagérées, mais elles continuent à m'indiquer le chemin à suivre. Il est encore assez facile de les écouter et d'en tenir compte; il suffit que je le décide. Ça prend un peu de courage pour faire face à la question qu'on évite depuis un certain temps, mais c'est encore relativement facile.C'est l'étape suivante qui est vraiment dangereuse: celle où je parviens à étouffer mes émotions, à les empêcher de ressortir de temps à autre.

 

 

Les émotions étouffées sont coûteuses

C'est ce qui arrive souvent dans les relations de couple insatisfaisantes: je suis de plus en plus insatisfait, mais je crois de moins en moins à la possibilité de parvenir à une solution. Alors, plutôt que de continuer à ressentir la colère qui monte en moi et qui pourrait servir à briser le cercle vicieux, je choisis de l'étouffer. Je ne veux plus faire de scènes inutiles, je ne crois plus qu'il est utile de soulever encore une fois le problème pour arriver toujours à la même impasse, je ne veux pas d'une violente querelle devant les enfants, je trouve moins fatigant de bouder ou de boire... Tous les prétextes peuvent servir et chacun comporte une part de vérité, mais le résultat final est toujours le même: je choisis de m'éteindre. C'est la troisième marche de la descente vers la perte de soi.

Et ce choix, on le paye chèrement! Le premier et le plus grave prix à payer, c'est une forme d'indifférence intérieure: on ne souffre plus vraiment, on ne réagit plus tellement, on est comme neutre. Et ce n'est pas seulement avec la personne devant laquelle on étouffe ses réactions, c'est un peu partout. Cette indifférence s'étend comme une tache d'huile. En fait, on est psychologiquement ou émotivement mort! Comme un mort, on n'a plus de réaction et nos réflexes disparaissent, même ceux qui servent à la survie. Un mort n'a pas besoin de réflexes de survie!

Bien sûr, on peut se donner l'illusion de demeurer vivant: on se passionne pour le football, on plonge à fond dans le travail, on s'absorbe dans un hobby accaparant, on investit tout dans un enfant ou un chat. Mais du point de vue de nos besoins psychologiques les plus importants, c'est la démission, avec la nostalgie ou l'amertume qui suivent de près.

Si cette indifférence émotive apparente dure trop longtemps, on glisse vers la quatrième marche: celle où des indices secondaires accaparent notre attention. Plusieurs maux nous guettent alors: dépression, angoisse, phobies, stress, migraines, maux de dos. Tous ces problèmes découlent de notre capitulation ou de notre aveuglement volontaire. Ce sont les résultats directs de nos façons de fuir, de nous engourdir, d'éviter de voir ou de savoir ce qui ne va pas.

Tout comme les émotions et les sentiments du début, ces réactions sont les indices de notre organisme pour attirer notre attention sur des manques importants par rapport à nos besoins principaux. Mais cette fois, les indices sont beaucoup plus difficiles à décoder. Premièrement, parce qu'ils sont très indirects: les réactions saines (sentiments et émotions) se sont transformées en problèmes (symptômes) qui empirent encore la situation. Deuxièmement, les nouveaux indices sont difficiles à utiliser parce qu'il s'agit de problèmes qui exigent des solutions supplémentaires. En accaparant notre attention, ces problèmes la détournent du manque de satisfaction qui persiste et nous empêchent d'y remédier. Il devient donc difficile de s'attaquer à la cause réelle de nos maux, car elle est cachée derrière un mal qui prend de plus en plus de place.

 

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